MESURES À MÉDITER DANS LE NÉCESSAIRE DE CHANGEMENT EN AFRIQUE

Suite 8 : EDUCATION CIVIQUE

Le 12 novembre 2015

 

Postulat : Il est un constat chez les populations noires en générale et africaines particulièrement, que le désœuvrement de la jeunesse l'est couramment de conséquence de la faiblesse des liens entre l'enfant et les parents et notamment le père. Fréquent d'observer que nombres de pères ne peuvent se prévaloir d'avec leur progéniture, d'autre lien autre que celui de la filiation biologique. Constant en est que ces pères ne s'investissent dès lors que peu voire pas du tout concernés à l'éducation de leur progéniture, abandonnée à développer des symptômes d'errance de mal étoffé.

 

Réforme envisagée : Dans le cadre de l'éducation et l'instruction civique de tout enfant jusqu'au niveau universitaire, en relation avec le programme nationale d'instruction, il se doit d'être relégué, à la charge exclusive du père selon ses capacités, une responsabilité dans l'enrichissement instructif de l'enfant. Cette responsabilité se devant d'être pratique ou théorique.

Ainsi tout père se verra confié -à son unique charge- un programme d'instruction dont la réussite de l'enfant conditionnera son avancée dans l'organigramme scolaire. Condition d’avancement scolaire requise de l'entrée en maternelle jusqu'à la fin du cycle scolaire.

 

Tout double échec d'un enfant à quelconque section du parcours de sa scolarité devra être sanctionné par un internement d'une durée consécutive de trois mois du père dans un centre de ré instruction civique. Le quotidien au centre ré instruction civique sera rythmé par des tâches d'intérêts généraux non rémunérées, au bénéfice de la communauté, et des travaux intellectuels. Il pèsera sur la famille biologique de l'interné tout ou partie selon circonstances des frais du séjour au centre de ré instruction civique.

 

En hypothèse de récidive de double échec d'un enfant dans un intervalle de trois programmes consécutif dévolu au père dans le cadre de l'éducation et l'instruction, le père encourra dès lors, tel un eunuque, la CASTRATION voire même selon circonstances l'ABLATION de son sexe (là aussi aux frais de sa famille biologique).

 

Cette contribution au loin d'être exhaustive ou du moins complète dans son étendue, poursuit la nécessité de renverser l'irresponsabilité galopante au sein des populations noires et africaines particulièrement, dans l'objectif envisagé de contribuer à ressouder les bases familiales, cela dans la perspective d'une meilleure interférence de la jeunesse dans la construction sociétaire.

 

Joseph TAPA                                                                          Ü  Accueil




MESURES À MÉDITER DANS LE NÉCESSAIRE DE CHANGEMENT EN AFRIQUE

 

Suite 9 : HÉRITAGE

Le 13 novembre 2015

Postulat et intérêt: La désuétude du dynamisme d'emprise africaine, comme naguère aux temps pharaonique, dans l'instigation et l'illumination sociétaire en référence mondiale, dans l'édification architectural, dans la valorisation en rétribution élogieuses des espaces, en Afrique, tient en grande partie à la déliquescence soutenue des valeurs morales.

 

Déliquescence dont la répercussion n'offre que trop la triste représentation de société galvanisée d'attitude moribonde, confortée par l'ardeur de majorité au sein des populations à l'expression limitée qu'à escompter tirer profit et avantages des souffrances et réussites d'entourages.

 

Le constat en est que les efforts entrepris en terme d'acquisition par certains au cours de leur vie, et les survivent en restant d'héritage dans leurs patrimoines, se trouvent dans la quasi-totalité des cas être par la suite la cause principales des troubles au sein des cellules familiales. La suite généralement portée aux acquisitions reçues en héritage en est la dilapidation quand ce n'est pas l'improductivité ou défaut de valorisation en raison de statu quo lié au fait de non entente de la cellule familiale.

 

Il en ressort importunément une déviance sociale marquée de l'incitation à la paresse dans la quête d'héritage. Autrement une malencontreuse incitation à soustraire les autres membres de la famille, d'une personne en réussite sociale, à la matérialisation sincère et sérieuse de dynamiques concourant à l'embellissement et l'évolution sociétaire.

 

Réforme nécessaire: Dans la perspective de neutraliser à éradiquer la déformation sociale de l'esprit d'héritage, il importe de revoir le contexte de bénéfice dont pourrait en tirer la famille du patrimoine d'un défunt.

 

Toute personne qui de son vivant enrichi son patrimoine de biens à usage d'utilité publique, se devrait bénéficier à une conséquente diminution des impositions et taxes et notamment ceux afférents aux biens d'utilité publique. Au décès du propriétaire du bien d'utilité publique, le dit bien le sera transmissible à ses héritiers qu'à la stricte condition de s'acquitter d'un somme équivalent au minimum des avantages fiscaux consentis du vivant du propriétaire. A défaut le bien le sera affecté au patrimoine de la collectivité publique.

 

Toute personne qui de son vivant enrichi son patrimoine de bien immobilier (bâtisses) à usage privé, au décès du propriétaire, le dit bien immobilier si occupé à usage familial se devra pour être transmissible en héritage frappé d'une taxation égale au minimum au tiers de la valeur du bien à la charge de la famille ou du membre occupant. A défaut le bien le sera affecté au patrimoine de la collectivité publique.

 

Toute personne qui de son vivant enrichi son patrimoine de bien immobilier non bâti (terre) et non valorisé, à son décès, le dit bien peut être transmissible à ses héritiers quelque soit leur âge.

Pour ce qui est des biens mobiliers, à l'exception des valeurs monétaires (argent) la possession et la nouvelle propriété le seront gouvernées par les vœux du propriétaire initial. En l'absence de vœux d'affectation du propriétaire décédé, ces biens suivront la voie du rachat par les membres de famille sans qu'une personne puisse s'en attribuer l'essentiel. En absence de rachat, les biens devront être vendus et le fruit des ventes alloué prioritairement aux frais d'instruction d'enfants scolarisés.

 

Pour ce qui est des sommes d'argent du patrimoine du défunt, après désintéressement de tous créanciers, celles-ci à défaut de vœux d'attribution légalisé par le défunt, elles le seront distribuées à part égale entre les héritiers.

 

Cette contribution sans être exhaustive ou du moins complète, poursuit toutefois l'idéal de ré étoffer l'ambiance dans les cellules familiales et ainsi démultiplier les bravoures au bénéfice des constructions sociétaires.

 

Joseph TAPA                                                           Ü  Accueil

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