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30/09/2015 10 10 30 (UTC)[citer]
Cameroun : S'il ne fallait pas en douter de la qualité des gouvernants...ce serait qu'en complicité médiocre !!!
08/06/15

À officiellement seulement 82 ans dont plus de trente années de pouvoir arbitraire au Cameroun et de vassalisé à l'international, le président camerounais, de raccourci le dénommé Paul Biya, marqué de sénescence entravant la qualité humaine et la santé en tous points notamment psychologique, d'un sursaut de malice à la saveur fumeuse, entrepris d'un éveil douteux à s'imaginer marquer de sa pleutre personne le futur de ce pays par des réalisations coûteuses à l'obsolescence programmée à moyen terme (8 à 15 ans) ; Et caractérisant de véritable gouffre pour les finances publiques en étiage, conduisant le gouvernement à son image ectoplasmique à consciencieusement agir sous le sceau de la bêtise pour en arriver à faire face aux nombreuses nuisances attachées telles que innées et portées par le dénommé Biya.

En dépit du frontal conflit international entre les producteurs d'hydrocarbures (pétrole d'extraction traditionnelle et pétrole découlant du procédé d'extraction du gaz de schiste), dont les plus importants producteurs traditionalistes -aux finances publiques biens charnues- regroupés au sein de l'organisation OPEP, ont entendu maintenir haut leur capacité de production et fourniture journalière du marché international en brut de pétrole, afin de surproduction induire à la baisse des prix des dérivés du pétrole et en premier lieu celui de l'essence (fortement commercialisé. Et cela, marqués du souci de minimiser à contenir l'impact concurrentiel de l'exploitation onéreuse (80 dollars le baril contre 40 en moyenne pour l'exploitation traditionnelle) de l'extraction via le procédé du schiste en la rendant non rentable (ce qui se traduit par nombreuses faillites d'exploitations aux Usa, au Brésil, etc.). Le Cameroun à la production en baisse, bien que celle-ci à son meilleur niveau de quelques centaines de milliers (186 000) de barils par jour durant l'année 1985, fait figure de très petit poids voire insignifiant dans ce conflit entrepris par les grands producteurs de l'OPEP avec des millions de barils/jour et dont le Cameroun n'est pas membre ; le gouvernement camerounais dans une ambiance internationale défavorable, soutenue de la réduction drastique du cours de vente du baril de pétrole, a quant à lui décidé de l'augmentation sa production afin d'atteindre le cap de la centaine de milliers (100 000) de barils par jour. Et pour ce faire, décida la mise en exploitation de nouveaux puits (Dissoni, Iroko) et la réactivation d'exploitation de puits arrivée en maturité (Lokélé par de nouveaux procédés.

Manifestement les comptes publics camerounais souffrent affreusement des lubies fatales du dénommé Biya, au point qu'il ne serait favorable pour le Cameroun de retenir à contenir sa production pour en escompter tirer partie de celle-ci dans de meilleure condition. Une fois le cours du baril de pétrole revenu à de meilleurs rendements d'exploitation, car volontairement bas par l'action de l'OPEP.

Face à une telle observation peut-il raisonnablement se soutenir qu'avec de tels acteurs (Biya et sa clique) que l'avenir du Cameroun s'inscrit-il dans le marbre de la félicité !?

Joseph TAPA



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