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06/01/2010 09 09 44 (UTC)[citer]
Voiture Françafrique nécessite un nouveau permis.Si chauffeur il faut, l’adaptation s’impose… le 17/06/09

D’après une image qui se voudrait éloquente du feu Bongo, du Gabon, l’Afrique sans la France se serait comme une voiture sans chauffeur et la France sans l’Afrique, une voiture sans essence. Hum !!!

Bien que les élucubrations de tout homme ne reflètent que l’état d’esprit du moment de leurs âneries, sans pour autant les engager indéfiniment, afin pour certains ; Tel la survenance de nouveaux carburants : éthanol, biocarburants, etc.., marque de l’évolution sociétaire, l’Afrique semble lancée dans une ère nouvelle, dont les expressions facondes sur les volontés de rupture, de refondation de ses relations amicales paraissent en réelles prendre racine chez elle.

Reléguant à la basse stratégie politique de phagocytage des esprits, les évocations en la matière de certains esprits irisés des proliférentes vitupérations africaines.

Le seul chef d’Etat étranger à l’Afrique s’étant invité aux cérémonies officielles d’adieu au feu Bongo, en la personne de Nicolas Sarkozy, France, qui en outre se veut être le chantre du renouveau relationnelle de l’Afrique anciennement sous colonie française d’avec son pays, n’a pu comme il affectionne s’en protéger sur son territoire, échapper aux hués à son encontre et son pays de la population pourtant triée sur le volet pour l’occasion.

La frange des irréductibles irrespectueux de l’accalmie qu’imposerait le deuil en coutume africaine, n’ont pu s’empêcher de s’époumoner pour masquer de leurs vociférations les incessants bruits de la foule et des diverses rotations motorisées, aux cris de : « On ne veut plus de la France ; On ne veut plus de vous, partez ; On veut les chinois, les américains » pourtant peu hautement représentés.
Ce qui le poussa à arborer un visage des mauvais jours, masquant difficilement son aigreur et d’un glaive de la vengeance écourta son séjour qui aurait du se poursuivre au delà des cérémonies du deuil.

Ce petit détail né du charivari de la présence de la France via son premier magistrat, dans ce petit Etat d’Afrique de 1.5 millions d’âmes tout au plus, expose en ostentation le sarcastique du divisionnisme fomenté au nom des liens d’amitiés en Afrique, à moins qu’il soit ainsi institué une nouvelle ère qui voudrait que le chef d’Etat français se déplace aux obsèques des dirigeants africains décédés en exercice ou en respect des traditions africaines dont jouirait le feu Bongo, à ceux du doyen décédé en exercice.

S’agit-il d’un honneur ou en réel d’une quête majeure de marquer politiquement et socialement éminemment les esprits via l’hommage coutumier au feu doyen ?

Vraisemblablement, les cries d’orfraies des Africains semblent ne pas franchir le perron de la conscience de ceux qui s’opposent anti-fraternellement à son évolution et pour qui les invectives galopantes ne paraissent n’être qu’un jet de cailloux dans un ravin.
Le simple fait que le chef de la diplomatie française au Gabon, jean-Didier Roisin, relayé par son ministre de tutelle Bernard Kouchner, et au final le président Sarkozy, qu’ils déclarent tous que la France n’a pas de choix parmi les différents protagonistes à la succession du feu Bongo, viendrait à reconnaître qu’elle se garde un droit d’adoubement dans cet Etat souverain.

Se rabaisser à démentir officiellement au plus haut rang, des supputations étrangères officieuses, n’est-il pas preuve de mascarades occultes, d'élévation de nuages déstabilisateurs et autres craintes, faussement envisageable du coté français.
À quoi bon vouloir répondre à un indigent affabulant dans la cour des misérabilistes quand son honneur n’est point sali…

Manifestement à l’image de la Mauritanie où le Chauffeur du car Françafrique se détourne d’escale laissant les passagers cramer sous le soleil, du Niger où il ne souhaite s’attarder que pour son chargement de minerais, le voilà qui en plein ravitaillement au Gabon, rappelle sa capacité de nuisibilité dans la conduite de celui-ci.

L’élan d’étincelle d’ouverture économique que porte la mondialisation, enflammant les esprits africains réclamant à tue tête les bienfaits de la concurrence de partenariats, rencontre sur son chemin un écueil de poids.
Le chauffeur semble ne pas vouloir s’adapter aux nouvelles normes de conduite, tel l’employé en quête d’indispensabilité.

Le président Sarkozy n’a-t-il pas dit lors d’un discours en Angola, qu’il ne faut que l’Europe face tout pour désendetter l’Afrique pour ce que celle-ci aille de nouveau s’endetter ailleurs (visant la Chine).
En traduction : il n’est pas admissible qu’ils prêtent (les européens) de l’argent aux africains auquel ils renoncent par la suite, pour qu’ils aillent faire leurs emplettes en Chine.

Visiblement la rupture, la refondation des relations, seraient l’œuvre premier des africains, quand bien même taclés dans l’énonciation publique.

Comme toutes choses terrestre à une durée de vie, la voiture Françafrique, à défaut de pouvoir s’équiper d’un nouveau moteur compatible avec les nouveaux carburants et pourquoi pas ainsi conserver son expérimenté chauffeur, elle devrait être soigneusement nettoyée pour son entrée au panthéon.

JosephTapa



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