Qualité sincère du Leader Africain au service de l'Afrique !

le 31 mai 15

Tout chef d'État africain qui ne dénonce pas, rejette explicitement, les accords de défense militaire instigués des colonisations et formalisés au soir des dites indépendances africaines :

reconnaît par là même son illégitimité à avoir été porté à la tête de l'État par les populations locales et son impopularité lui permettant de pouvoir compter sur les populations locales pour le salut national ! Ce qui se manifeste de cette présentation au fait que ces chefs d'État africains une fois arrivée au pouvoir, portés par des liesses populaires implorant ère nouvelle (changement), le sont d'aussitôt apostrophés du désappointement et maudits par les mêmes populations. Les exemples en la matière sont légions dans les territoires d'Afrique ayant récemment porté à la tête de leur magistrature suprême des leaders "dits" nouveaux : En Cote d'Ivoire, au Gabon, en Guinée-Conakry, au Mali, au Sénégal…notez qu'il s'agisse exclusivement de territoire francophone !

 

Le principe des accords de défense militaire entre les États d'Afrique et les anciens colonisateurs fut arrêté à la suite de l'humiliation militaire, pour ce qui est de , infligée par la débâcle (carapate) de ses forces armées dans un conflit guerrier (1939-1945) d'avec son voisin allemand, et duquel eut à retrouver son honneur et dignité qu'avec la participation massive à majoritaire dans ses rangs militaires d'Africains enrôlés de force et maltraités en dénigrement par la suite quand ce ne fut pas sauvagement assassinés en masse à quelconques revendications d'équité au sein des troupes. Sortie exsangue de ce conflit dont la victoire finale ne fut à la gloire des forces françaises, mais d'une coalition internationale dont ne fut associée que de façade ; mise sous la protection (plan Marshall) étrangère : les autorités françaises dont la force humaine (nombre) des troupes se retrouvait du côté des populations africaines se lancèrent dans la course à l'armement dissuasif jusqu'à l'obtention et maîtrise du savoir nucléaire spolié à l'Allemagne vaincu, avant d'octroyer les dites indépendances aux territoires africains (veille et courant les années 1960) dont-elle (France) n'entendait pas, tout comme cela se pratiquait au sein des troupes, pratiquer l'équité à l'endroit des territoires d'Afrique face aux revendications de transposition des principes inscrits dans sa constitution (4 octobre 1958) sous le sceau de sa devise de Liberté/Egalité/Fraternité !

 

Toutefois, de roublardise de remerciement au concours africain à la libération de du joug allemand, et bien plus du souci (ruse) de ce constituer un réservoir en supplétifs à ses forces armées en hypothèse de nouveau conflit guerrier dans une atmosphère européenne tendue de guerre froide et sous constante menace de domination communiste (l'ex URSS). Il fut acté alors les accords de défense d'avec les territoires d'Afrique dont-elle (France) se déchargea d'assumer les besoins des populations par l'octroi des indépendances.

 

Les dits accords de défense supposaient alors de fond, un mutuel recours aux forces armées des signataires bilatéraux (État africain et État France) en cas de menace extérieure des territoires et États signataires. Mais alors qu'en connaissez-vous de l'applicabilité de ces accords de défense militaire de la part de la partie française quand des territoires et États africains ont été agressés par des forces armées tapies et venues de territoires extérieurs ! Est-ce qu'une seule fois, l'intervention des troupes françaises en Afrique s'est portée au respect des institutions locales !!! N'ont-elles pas toutes été dans la mise en place de coup d'État juridique : 


En Côte d'Ivoire, agressée par des forces armées venues de l'extérieur, l'intervention française sollicitée sous le sceau des accords de défense entre ces deux pays par le président élu, Laurent Gbagbo, fut actée qu'après que ce dernier eu à faire recours à d'autres forces armées africaines (angolaises, zimbabwéennes, etc) et des supplétifs (mercenaires) menaçant d'échec l'entreprise venue de l'étranger, et l'intervention française aboutie au fractionnement en deux du pays. Avant d'être matérialisée par un appui physique d'accompagnement (mise aux arrêts du président en exercice et reconnu d'alors par les institutions locales : Laurent Gbagbo) de la partie belligérante venue de l'étranger à la suite d'un simulacre de légitimation juridique de celle-ci.

 

Au Mali, agressé par des forces armées venues de l'extérieur, les interventions françaises sous le sceau des accords de défense aboutirent à la destitution de l'autoproclamé président Sanogo (arrivé au pouvoir par l'usage des forces armées interne et non venues de l'extérieur), puis par la démission forcée du président élu et précédemment destitué Amami Toumani Touré, pour la mise en place de séides (Dioncounda Traoré, suivi de l'actuel élu Ibrahim Boubacar Kiéta) qui tous ne jurèrent et ne jurent que de la sécurité française !

 

En Centrafrique, agressée par des forces armées venues de l'extérieur, l'intervention française qui se fit après le refus de se porter au secours du président élu, François Bozizé, malgré ses appels à l'application des accords de défenses, une fois celui-ci destitué, aboutie à destituer l'autoproclamé président, Michel Djotodia, pour la mise en scelle dans un simulacre juridique d'une parvenue, Cathérine Samba Panza, qui ne jure que par le soutien français !

 

Sans omettre le rôle joué directement par les forces politiques et armées françaises dans la destitution de nombres de chefs d'État africains, à l'exemple des Ahidjo du Cameroun, Bokassa de , Sankara du Burkina Faso, etc., avec l'appui des forces armées locales !

Un constat en résulte au fait que ces accords de défenses ne sont que des instruments ne poursuivant guère la sécurité des territoires d'Afrique des agressions venues de l'extérieur. Mais bien plus fragilisent ces territoires d'Afrique à se prémunir par eux-mêmes, tout comme le fit à la sortie de sa soumission à Allemagne, de moyens de dissuasions.

 

Les coopérations militaires dans la formation, l'assistance technique et matérielles, s'avèrent souhaitable dans une moindre mesure à la limite de la dépendance.

 

Joseph TAPA                                                                   Ü  Accueil

 

Ps: Notez aussi que dans le cadre de conflit entre deux pays africains signataires des accords de défense avec , comme cela le fut de l'éphémère guerre entre le Burkina-Faso et le Mali, s'abstient de tout secours...

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