Cameroun la décente aux enfers portée par l'ère Biya

le 5 septembre 2015

Dans les années 90 du siècle précédent, en guise de réponse à la crise économique conjoncturelle (défaut de prévisibilité ou d'anticipation par projection de vue), pour le moins point foudroyante et irrésistible, le chef de l'État camerounais, Paul Biya, avait comme à son accoutumé dégainé le slogan du système D (débrouillardise).

Invitant les populations camerounaises à se débrouiller en survie par elles-mêmes face aux affres dont-elles étaient d'alors et le sont présentement et durablement victimes des errances des administrateurs (gestion) accompagnant le régime (UNC-RDPC) réfutant se mettre en marge de l'avenir de l'essor du Cameroun en dépit de ses échecs chroniques à répétitions.

 

Certains du cercle des malotrus de l'UNC-RDPC ont pris le pas de l'indécence du slogan présidentiel en chantonnant à tout va que le chef de l'État offrait pour ainsi la possibilité aux camerounais de prendre leur destin en main. Soit...passons l'épisode de 2008 où ce chef de l'État pris des mesures d'allègements fiscaux (taxation douanière) et de protection économique interne dont l'impact fut tout bonnement de porter un coup de semonce à l'initiative et activité des entrepreneurs locaux. Passons tout aussi la volte face de signature des accords de partenariat économique d'avec l'Europe poursuivant le même effet destructeur de l'initiative locale.

 

Le système D a le mérite d'avoir en toutes sortes et genres de la vie camerounaise permis toute forme de malfaçon au nom de la débrouillardise. Autrement il a été laissé aux populations d'agir comme bon leur convient du moment qu'elles ne remettent en cause le régime en place. Ainsi s'est développé le non respect des règles, le faux, l'affection des contournements au bon sens, l'individualité dans une version affreusement pervertie (le profit rien que le profit), etc.

 

Légions sont les exemples tous enfantés par le système D. Le comble étant que certains satrapes du régime s'organisent à tirer grandiose bénéfice financier de la déliquescence portée par le système D, étant pour l'essentiel derrière nombres d'activités de distributions locales. Nombres des biens de consommations courants importés tels les alcools, des produits manufacturés, vendus dans les enseignements de renom (hôtels, supérettes, etc.) au prix fort qui plus est, sont tout bonnement des contrefaçons de très mauvaises qualités (tromperies sur la marchandise), de grossiers faux pouvant induire des crises sanitaires.

 

Quand l'État se défausse de ses responsabilités dans l'accompagnement des populations tout en alimentant (créer les conditions) la perdition nationale via le pourrissement social comme mode de fonctionnement : Les responsables de cet État ne sont-ils pas passibles de crime de haute trahison et voire plus de gravité au niveau international !!!?

 

Joseph TAPA                                                                  Ü  Accueil

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