Entre-nous sœurs, frères, parents
 

Une des plus belles richesses de l’Afrique continentale, si ce n’est la plus scintillante et étincellement remarquable dans d’autres continents, se trouve être

sa forte représentation humaine : dit diaspora.
L’une des merveilles de l’humanité se trouvant être l’humain, l’Afrique s’en trouve riche de sa vivante croissante démographie.

 

Ce joyau africain (diaspora) constitué de prisme variant (immigrés, exilés, originaires et autres avatars) à la magnificence, éclat, d’expression sociétaire à multiples facettes (manœuvres, traîtres à ambassadeurs), fulmine capricieusement d’irisé d’acquis de voyage ou d’expatriation le continent Africain.

 

Innombrables sont ces enfants et dit originaires (ceux aux nationalités étrangères) d’Afrique, qui aux faits et prises des dérives et autres revers et lacunes qu’expose le continent Africain, tempêtent orageusement à la criée d’orfraie en s’époumonant sous les cieux étrangers. En quête sont-ils de matérialiser la relève salutaire pour ce continent.
L’on ne saurait quantifier au-delà du comique, la horde burlesque des soit disant irréductibles et autres en organisations évolutionnistes, s’affublant en folle lubie à drainer de l’étranger sur le sol africain un vent d’ère nouvelle.

 

Joyeuse extravagante intention des plus respectable avec comme spécificité déroutante, tirée de particularisme d’appréhension et/ou d’assertion, qui depuis bien des lustres tendrait à enraciner le recours à l’immixtion étrangère et/ou à l’étranger comme espoir des terres africaines.

 

Ironiquement qu’il est au quotidien constatable que celles et ceux qui font et/ou marquent en changement/révolution/évolution le devenir, l’avenir, fussent-ils par l’emploi de force (coups d’Etats et autres frasques) ne le réalisent aucunement de l’étranger.

Le célèbre caméléon guerrier diplomate de l’Etat africain du Tchad, Idriss Itno Déby, se fend à rappeler aux véhéments, qu’il n’est pas arrivé à la magistrature suprême (destinée) de son pays par un vol Air France. Où du moins en descendant d’un avion de retour d’exil ou autres (n’y voyez pas une incitation à l’apologie guerrière).

 

Vibrante métaphore mettant en exergue cette réalité constatable depuis l’aube des temps au sein des sociétés humaines et que le modernisme expose admirablement: même par temps de guerre.
Pour exemple, Barack Hussein Obama, ne conquis pas la magistrature suprême des Usa, depuis son île hawaïenne de naissance. De Gaulle sous l’occupation française durant la guerre (40-45), du rentrer sur les terres françaises pour porter à bien son projet de société. Le quotidien en Afrique est tout aussi marqué par l’action de vaillants et/ou courageux épris d’influences diverses. C’est ainsi que de principe les défaites et victoires d’indépendances furent acquises et célébrées sur le sol africain.

 

Cette constatation viendrait en force de conviction à jeter de l’ opprobre et patent discrédits sur les intentions et actions de l’éparse communauté diaspora, au vu de leurs incessants invectives à l’encontre de l’Afrique (administrations, organisations, gestions etc.). Et cela d’autant plus que la quasi-totalité de ces impétueux ne sont véritablement interdit d’Afrique.

 

D’où l’apposition de maléfices à leurs vociférations et l’assertion de maléfique prévalant du brillant d’attitude visant à s’extraire du quotidien africain en sursaut d’individualisme et moufter sur ce quotidien d’éclairs de flibustiers saltimbanques. Nombreux sont-ils à scander à tue tête des revendications d’intellectualismes à l’expression de brio d’écrits libraires et autres talents d’insertions et reconnaissances des rouages étrangères.

 

Drôle de paradoxe, que d’entrevoir les prestidigitateurs se revendiquant en espoir d’avenir de l’Afrique, s’esquinter en vaticination (oracle, prophétie) non seulement au loin des terres africaines, mais en sus, en des voies et moyens ne parlant même pas à la majorité d’entre eux. Ce qui interpelle sur l’adoubement escompté de ces derniers (étrangers ou peuples africains ?), quand majoritairement même au sein de la horde diaspora, l’expression libraire n’est pas talon d’or et encore moins source de divination.

 

Alors que comprendre et attendre de celles et ceux qui veulent porter le bien être en terre africaine et s’expriment pour cela à l’intention des non africains ? Qu’espérer donc quand ils s’organisent de vocifération au loin de l’Afrique et sous la coupole étrangère ? Etc.

 

Loin de toute rhétorique soporifique, très chers enfants, amis (es), sœurs et frères, compagnons, parents, habités (es) de lueur et/ou flamme d’espoir pour l’Afrique ; Il s’apparente comme indispensable et pour meilleur retentissement, efficacité et probité, de porter cela sur les terres africaines. Et certainement pas en battant le pavé et/ou s’esclaffer en esclandre sous les cieux étrangers.
Bien évidement à moins de vouloir resplendir par la dérision, en profitant outrageusement de la réduction au misérabilisme de l’Afrique.

 

Puissiez croire cher tous, qu’une frange d’enfants et autres observant  les tenants et d’instructions, de la perdition africaine, en tiendra juste rigueur.

 

L’évolution étant comme de coutume la résultante de l’abnégation d’un groupuscule altruiste pour le bien être communautaire, il est important que le groupuscule que constitue la diaspora ne soit terreau d’imbroglio de virulentes discordes africaines.

 

C’est bel et bien de l’intérieur que l’on nettoie une maison à laquelle l’on tient, alors il souhaitable pour une saine efficacité convenable que l’on y soit présent. Ne dit on pas que l’on est mieux servit par soi même.

 

À défaut de complaisance malsaine et non profitable à tous, dans l’inutile invective à l’extrême des réalités africaines, sœurs et frères de la diaspora, du haut de vos riches acquis, c’est en famille (au tour de l’arbre mythique !!!) unit dans un objectif commun, que l’on sera assurément entendu.

 

Il est souhaitable de ne pas se tromper : L’Afrique n’est pas établie ailleurs qu’en Afrique, son devenir ne saurait être en parallélisme de forme autrement.

Joseph TAPA
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