Alternative à la démocratie
La Volonté est Humaine... le 07/10/09

La démocratie mode d’organisation sociétaire apparemment issue du génie qui se voudrait Européen...
Quand bien même les sociétés européennes se sont réalisées comme bien d'autres sur les acquis d'autres sociétés, et pour l'essentielles Africaines...
Sauf à s’y méprendre l’histoire dans le cadre africain est malencontreusement agencée selon les voeux du fort du moment.

Il n’est ici question d’accabler les thaumaturges qui en épique prônent en sanctuaire la démocratie, à y éplorés bien des esprits réduit à l'expectative, à en croire que la fécondité intellectuelle ne saurait être l'apanage de tous.

L’exposé présent n’entend être subversif à l’ordre -démocratique- consacré dithyrambiquement comme le moyen le mieux à même d’exprimer la volonté populaire, et par voie de conséquence, en mimétisme, s’imposer à tous au nom de vertus favorable au salut…

Force est de constater que nous sommes le fruit d'humains ayant maintenu en héritage notre chaîne de vie, et cela au travers de formes sociétaires loin d'être de la représentation démocratique actuelle : sans pour autant avoir nui à nôtre survenance.

Ces sociétés envisagées comme dépassées par l'avancée naturelle de l'Homme, ont été la base du souci d'évolution qui nous habitent quotidiennement depuis l'aube des temps, et s'exprime par notre remise en cause permanente de ce qui existe.

Sommes-nous étonnés face à l’hardiesse de celles et ceux qui entendent hautainement capter dans leurs cordes et saupoudrer selon leurs voeux la dite évolution.

A l'exception d'une diatribe à l'encontre des perversités destructrices démocratiques, dérivant du Nazisme, Communisme, concept représentatif à multitudes de méthodes adaptables selon convenance au nom du bien populaire: 
1- Aux Usa, pour exemple poignant, l'on peut être élu quand bien même la majorité des suffrages électoraux ne vous soit favorable : confère l'élection Bush 2000.

2- En Occident le mode électoral change selon les projections au profit du parti au pouvoir, se subdivisant en proportionnel à moyenne divergente, scrutin uninominal à un ou deux tours selon convenance...

Tout ceci bien évidement dans l'intérêt majeur des populations...heureusement la démocratie que l'on entend nécessaire pour les Africains n'est pas parfaite et offre pourainsi dire faculté aux Africains d'y porter retouches...

L'expression démocratique se trouve être d'un certain sens source de clientélismes, d'embrigadement des masses, de divisions, de violences, de barbaries et autres maux et souffrances fort constatable sous les cieux africains.

Il est donc esquissé en toute simplicité le modèle suivant :

Exergue et précisions
1- Cette suggestion empreinte de laconisme, dégage pour l'essentiel de grands traits. Certaines notions -telle que l'Etat- sont laissées comme telle par simplification énumérative.
2- Les questions subsidiaires sont laissées à la sagesse humaine, ou peuvent faire l’objet de réponses personnalisées. Dans ce sens, faites valoir vos observations en cliquant
ici

Cette suggestion tend à s'inscrire en phagocyte de l'élan majoritaire démocratique (50%+1) s'imposant au minoritaire (49.99%).

SUGGESTION :
Sur la base des découpages territoriaux existants, deux pays limitrophes (A et B) partageant le même espace géographique, dans le cadre africain : Culturel.

Distinctement d'intention de fusion, par dévolution mutuelle des Etats de compétences souveraines (législatives, sécuritaires, administratives), nous envisageons un transfert réciproque de l’un à l’autre des compétences politiques et gouvernementales.
Cette réciprocité aurait pour avantage de neutraliser les errements sous peine de sanction (qui gère mal court le risque d'être mal géré en réaction) et par effet de copie dynamisera certainement les aptitudes (la bonne gestion de l'un pourrait être facteur d'encouragement de l'autre sous crainte de représailles gestionnaires de son territoire et rejet de sa propre population).

En préalable, il appartiendra au pays (ses représentants actuels) qui fera l’objet de la gouvernance de l’autre, d’établir de concert avec le gouvernant l'ensemble des capacités et nécessités.
Ce qui préfigurerait un obstacle sérieux à l'excellence notabilité des barons en quête de clientélisme et manipulation des liens familiaux et ethniques. Tout en limitant la perversité des revers patriotiques et nationalistes.

L’administration devra être composée selon le choix des ressortissants du pays administré, choix devant porté sur les membres d'un collège (au nombre par poste à pouvoir devant être d'au moins dix) proposé par le pays administrateur.
Les protagonistes aux fonctions de l'Etat à administrer devront être issu de listes de ressortissants proposés par l'Etat qui administrera.
Ainsi il pourrait être mis à mal les notions d’ethnicités, d’équilibre d’administratif au dosage ethnique comme gage salutaire d’adhésion populaire.

Les administrateurs ainsi désignés et non élus (par pitié) seront sous la responsabilité de leur pays d'origine, qui en assurera la responsabilité sur ces finances en cas de mauvaise gestion.
Etant donné que le pays administré est administrateur de l'autre, il pourra aisément faire droit aux sanctions prononcées à l'encontre de l'un ou l'autre.
Les administrateurs nommés, ils pourront être demis de plein droit par un comité de sage du pays administré après avis simple de l'Etat administrateur.

Le nombre du personnel sécuritaire dépendra des nécessités (géographie, population etc...) préalablement défini avec le pays administré, qui en assurera sur ses finances l’entretien et rémunération.

La justice devra être commune avec comme particularité que les présidents et vice-présidents devront nécessairement être issu de l'ordre juridique équivalent dans chaque Etat, et comme garantie qu'ils ne doivent être en permanence les mêmes et le président dans une affaire ne saurait être d'origine de l'Etat concerné.

La formation des cadres civils et militaires (hiérarchie) devra être la compétence exclusive du pays sous administration, sur son territoire avant leur choix dans les fonctions qui leur seront dévolues.
Ainsi ces derniers auront une connaissance certaine de leur futur lieu d’activité, avec un certain désintérêt en principe d'ethnicité.

Les modifications pour adaptation se feront de concert avec la participation des comités de sages chapotant en observation l'ensemble des fonctions de souveraineté.

A tout un chacun de creuser au mieux cette pensée et n’hésitez pas à faire part via le lien contact de vos questionnements ou autres.

Joseph TAPA                                                             
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